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Elia - The Sun of Dorne

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Elia Targaryen
Princesse des 7 couronnes
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⚜️ CORBEAUX : 51
⚜️ DRAGONS D'OR : 299
⚜️ STATUT MARITALE : Mariée au Prince Rhaegar Targaryen
⚜️ ft. : Golshifteh Farahani
⚜️ COPYRIGHT : Sarhoy (possessions)
⚜️ DÉBUT DE MA CONQUÊTE : 09/09/2018
⚜️ TU PEUX M'Y TROUVER : Port-Réal | Peyredragon
⚜️ MON MÉTIER : Princesse de Dorne | Princesse des Sept Couronnes
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Message Sujet: Elia - The Sun of Dorne Dim 9 Sep 2018 - 23:26




Elia Martell

The Sun of Dorne
Âge : Née en 256, elle a 25 ans
Situation familiale : Première fille et deuxième enfant du couple princier de Dorne, elle a un frère aîné, Doran Martell, aujourd'hui Prince Dorne et un frère cadet, Oberyn Martell. Elle est la tante d'Arianne Martell, héritière de Dorne, d'Obara Sand, Nymeria Sand, Tyerne Sand et Sarella Sand, un bébé de quelques mois. Épouse du prince héritier Rhaegar Targaryen, elle est la mère de la princesse Rhaenys.
Statut : Princesse de Dorne | Princesse des Sept Couronnes | Future reine de Westeros
Localisation : Port-Réal | Peyredragon
Métier : Noble
Particularités : Elia a toujours eu une santé fragile
Allégeance : Dorne | Rhaegar Targaryen
Description de la famille : Fille unique de la Princesse de Dorne et de son époux, elle est la soeur cadette de Doran, Prince de Dorne, et la soeur aînée d'Oberyn Martell, la vipère rouge. Belle-soeur de Mellario de Norvos, elle est de fait la tante d'Arianne et de Quentyn. Le sang la lie à son cousin Manfrey. Nièce de Lewyn Martell, elle en est très proche depuis son mariage avec Rhaegar et son relatif isolement dans le nord. Elle est également la mère de la petite Rhaenys Targaryen et son état actuel la promet à une future grossesse.
Compétences particulières : Erudition | Eloquence
Faiblesses du personnage : Santé fragile | Mélancolie
Groupe : Dorne
Avatar : Golshifteh Farahani

Caractère
Douce | Orgueilleuse | Erudite | Fragile | Altruiste | Solitaire | Compréhensive | Effacée | Maternelle | Discrète

Anecdotes

ɤ Elia est née à Lancehélion, deuxième enfant et première fille du couple princier. Née prématurée d’un mois et suite à deux fausses couches, beaucoup estimaient qu’elle ne survivrait pas aux premiers jours. Elle survécut, mais son corps demeura faible et fragile. Elle a depuis longtemps accepté sa nature et si elle l'a un temps portée comme un fardeau, cette délicatesse fait aujourd'hui partie d'elle.

ɤ Enfant du milieu, la jeune fille a longtemps eu du mal à trouver sa place. Elle aime ses frères plus que tout. Doran qui est déjà un adulte, n’oublie jamais de lui offrir des petits cadeaux lorsqu’il part se promener dans la capitale et ne la diminue jamais à son état. Oberyn qui est aussi fougueux que leur aîné est calme et qui lui a un ramené des serpents du désert, uniquement car elle avait prononcé le souhait d’en voir un, un jour, et qu’elle n’avait jamais pu se perdre comme lui dans les dunes dorées de Dorne. Ils sont opposés autant que faire se peu. Mais Elia, elle, est bloquée entre ces deux extrêmes, hésitante, ne sachant vers lequel elle doit se pencher. De ses deux frères, c’est d’Oberyn qu’elle est la plus proche. Bien qu’il soit son cadet d’un an, beaucoup les prennent pour des jumeaux. Deux faces d’une même pièce, ils sont inséparables. En raison de sa douceur, ses frères se sont toujours montrés très protecteur envers elle.

ɤ La famille est un pilier dans sa vie et elle ne pourrait vivre sans ses proches. Aimante, rieuse et agréable, il n’est pas rire de l’entendre parler avec entrain de sujets qui la passionnent comme la gloire passée du Rhoynar. Malgré sa santé vacillante, elle n’est pas diminuée mentalement, comme certains semblent si ardemment le penser. Douée d’une répartie légère, jamais méchante, elle est capable de faire taire les mauvaises langues lorsque celles-ci se font trop entendre.

ɤ Elle était très proche de sa mère, même si les deux femmes ne se ressemblaient pas. Elle voyait en elle le futur qu’elle aurait dû être, la force et la stabilité d’une princesse. Couvée, peut être un peu trop, la Princesse de Dorne l’a tout de même formée à être une princesse élégante et agréable, intelligente et qui serait capable de comprendre le monde qui l’entoure.

ɤ Son mariage avec Rhaegar fut une nouvelle aussi inattendue que surprenante. Longtemps Elia a sagement écouté les histoires de Doran sur ses voyages en Essos, sur Chroyane et sur le peuple du Rhoynar, écrasé par les dragons il y avait des siècles. Lors de l’annonce des fiançailles, bien que perplexe, elle n’a pas pu s’empêcher de s’imaginer qu’ainsi, la hache de guerre serait enterrée pour de bon. Une hache déjà enterrée depuis longtemps, mais elle désirait plus que tout trouver une raison à cette union.

ɤ Elle trouve son époux magnifique, bien que trop secret et mélancolique. Si leur couple manque de passion, Elia veut être le roc qui puisse soutenir son mari face à son père, Aerys que certains commencent déjà à surnommer le Fol. La jeune femme n’en est pas encore terrifiée, mais elle éprouve néanmoins un profond malaise en sa compagnie. La plupart du temps, elle ignore placidement les remarques déplacées à son égard, mais l’exercice devient de plus en plus complexe.

ɤ Quelques fois nostalgique, Dorne lui manque terriblement et elle rêve du jour où elle pourra retourner aux Jardins Aquatiques auprès des siens, sentir les oranges sanguines de l’orangerie et profiter du soleil accablant sur sa peau mate. Elle a tenté de se créer un ersatz dornien à Peyredragon, un solarium créé selon ses souhaits, seule excentricité qu'elle se fut permis depuis son mariage.

ɤ Elle aurait souhaité ne pas appeler sa fille Rhaenys. Ce prénom représente pour les dorniens la destruction et le feu et est intimement lié à la Conquête qui a vu Dorne subit les assauts des dragons. Cependant, elle a appris à apprivoiser ce symbole et ne voit plus en Rhaenys que sa fille qu'elle adore.

ɤ Solitaire, presque isolée sur les Terres de la Couronne, elle ne se confie qu'à ses plus proches alliés, les dorniens qui l'entourent.

ɤ Bien que son corps soit une barrière à bien des choses, Elia a un goût prononcé pour la danse, en particulier celles traditionnelles dorniennes.

ɤ Sa nouvelle grossesse l'inquiète. Elle a conscience des risques qu'elle encourt, mais ne peut se résoudre à exprimer ses angoisses. La princesse doit être forte pour son époux et pour son futur enfant à naître. En secret, elle prie pour un héritier, la naissance d'un garçon signant la fin de son devoir d'enfanter.

ɤ Elle n'adhère pas aux moeurs du nord et de voir un garçon préféré à une fille pour siéger sur le trône aurait pu la mettre en colère si elle n'était pas si conciliante.  


Quelque questions


Vous rendrez-vous au mariage de Brandon Stark et Catelyn Tully ?
En tant que Princesse des Sept Couronnes et future Reine de Westeros, Elia se doit d'assister aux événements marquant du royaume. Elle se rendra donc au mariage des deux jeunes gens appartenant à deux des familles vassales les plus puissantes du territoire.

Que pensez-vous de la politique d'Aerys et de son conflit avec  Rhaegar ?
Aerys est empreint d'une méfiance et d'une amertume non-dissimulée envers Elia de Dorne qu'il méprise. Si le calme naturel et le bon sens de la brune l'empêche de lui rendre la pareille, il ne fait aucun doute qu'elle le craint et qu'elle ne porte guère le roi dans son coeur. Fidèle à son époux qu'elle respecte de par ses qualités, elle lui est entièrement dévouée.


De vous à nous


Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises
Moi, Cendre, certifie sur l'honneur avoir lu le règlement, avoir plus de seize ans et être d'accord pour que tout arrive à mon personnage durant son aventure sur De Cendre et De Fer. Je suis aussi conscient(e) en signant cette partie que mon personnage peut être mené à mourir au cours de l'aventure.

Pseudo du membre
Moi c'est Cendre, j'ai 24 ans et je viens de finir mes études   J'ai trouvé le forum sur PRD  
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Elia Targaryen
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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Dim 9 Sep 2018 - 23:26


L'Histoire

Unbowed, Unbent, Unbroken



Il était une fois

 Le jour de la naissance de la première princesse de Dorne, le soleil ne brillait pas dans le ciel du désert. Phénomène rarissime dans la région la plus chaude de Westeros. Certains murmurèrent que c’était un signe de mauvais présage. Que la vie de la petite fille, née prématurée d’un mois, ne serait qu’un enchaînement de peines et de chagrin. D’autres assurèrent au contraire que si le soleil n’était pas dans le ciel, c’était parce qu’il était tenu au creux des bras de la régente. C’est donc à peine quelques heures après sa naissance qu’Elia Martell reçu le surnom qui la suivrait pour toujours.
Des deux interprétations, elle préféra toujours la deuxième.



An 266, Lancehélion, Dorne


Je me demande si les dieux ne se sont pas trompés, pensa-t-elle alors que ses yeux scrutaient la foule grouillante de Lancehélion par sa fenêtre. Peut-être n’aurais-je pas dû naître Martell de Dorne.

Les rideaux de soie dansaient sous la brise légère, bien que tiède. Le tissu venait quelque fois caresser ses joues rondes d’enfance, chassant les quelques gouttes d’eau étalées sur sa peau, souvenirs de ses jeux dans les fontaines des jardins avec Oberyn.
La capitale vibrait d’excitation, de promesses et d’inattendu. Les marchands vendaient leurs produits dans les rues pavées, usant de leur voix pour crier plus fort que leurs voisins. Les enfants se cachaient dans la tumulte en riant. Elia laissa échapper un sifflet de respiration douloureuse alors que ses doigts s’accrochaient aux roues de bois de son fauteuil roulant. À peine dix ans et déjà infirme. Affublée de jambes trop faibles pour supporter son propre poids, de muscles frémissant au moindre effort. Elle ne pouvait pas s’amuser comme les autres enfants. Alors qu’elle était confinée dans sa chambre, son frère cadet devait encore probablement patauger avec les autres enfants. Elle aurait aimé les rejoindre. Les éclabousser, elle aussi. Rire, elle aussi.

Les gens d’en bas semblent si légers, pensa-t-elle, ils ne sont pas alourdis par leurs responsabilités et leurs faiblesses. Pourtant, en songeant cela, on ne pouvait déceler aucune jalousie ni aucune aigreur acide. Simplement une résignation teintée de fatalisme. Des traits de caractère qui n’étaient certainement pas ceux des Martell. Ainsi, l’était-elle vraiment ? Faisait-elle vraiment partie de cette famille dont on disait qu’elle était la reine des vipères à Dorne ? Insoumis. Invaincus. Intact.
Mais elle était soumise. Vaincue. Brisée. Avant même d’ouvrir les yeux pour la première fois sur ce monde, il avait été décidé qu’elle serait une créature chétive. Et c’était probablement cela qui la désolait le plus. On ne lui avait même pas laisser une chance. Une chance de briller. Même quelques instants. Non, elle devrait être terne. Sans éclat. Faire mentir les mots de sa maison. Faire mentir Dorne. Était-elle une honte ? Une verrue disgracieuse au milieu de Doran si grand, si autoritaire et resplendissant, et d’Oberyn qui, malgré son jeune âge, était déjà tempétueux, fier et incandescent ?

Son frère aîné parlait souvent des Citées Libres, des villes situées au-delà de l’horizon. Leurs noms tombaient de ses lèvres comme le murmure des prénoms de vieux amis. Myr, Norvos, Volantis, mais sur la langue d'Elia, ces noms avaient un goût désagréable. Un goût de défaite.  
« ... et un jour, quand tu seras en bonne santé, je t'amènerai avec moi. Je te montrerai les vendeurs de verre dans les rues de Myr, le festival de Norvos où un ours danse le longd’une route qu'ils appellent le Cheminement du Pêcheur et nous nous promènerons sur le Long Pont de Volantis. Il passe au-dessus de l’embouchure du Rhoyne. Nous pourrons regarder les eaux de nos ancêtres ... » avait un jour dit Doran tandis que sa voix s'effaçait dans le brouillard comme des promesses non tenues. Elia aimait le voir si animé, lui qui était habituellement si placide et calme. Alors elle avait souri et continué à écouter ses mensonges. Elle ne serait jamais en bonne santé. Elle ne marcherait jamais dans les rues des Citées Libres. Elle pouvait cependant écouter. De cela, elle en était capable au moins. « Pentos est magnifique. Un parfum capiteux flotte dans ses rues car tous les commerçants d’épices y font une halte et leurs navires ont des voiles de soie colorées ». Les seuls tissus de soie qu'elle verrait seraient ses rideaux, de cela, Elia en était certaine.

Cette fois, l’amertume était présente. Elle s’en voulue instantanément. Mais elle enviait ses frères. Elle enviait leurs corps si forts, leurs bras capables de soulever, leurs jambes capables de porter.

Un long soupir d’une mélancolie insoupçonnée pour quelqu’un d’un si jeune âge franchit le seuil de ses lèvres tandis qu’elle s’arrachait à la contemplation des couleurs de Lancehélion.

« Tu en fais une tête. »

La voix d’Oberyn résonna dans les appartements de la princesse. Elia n’en fut pas surprise. Elle l’avait entendu se glisser comme un serpent dans l’embrasure de la porte restée ouverte. Elle le gratifia d’un maigre sourire et les yeux du brun tombèrent sur le fauteuil encombrant qui semblait prêt à engloutir la petite fille. Un monstre de bois et de métal, grinçant et lourd pour une enfant gracile au port de tête altier. Il garda le silence durant quelques secondes avant de reprendre.

« Tu veux que je t’emmène au bord des fontaines ? »

Une gentillesse et une prévention que le cadet des Martell réservait uniquement à sa sœur. Un geste bienvenu. Une proposition aimable. Pourtant, Elia en prit ombrage.

« J’y marcherai, » affirma-t-elle avec un hochement de tête. « Je peux marcher. »

Elle détestait comment tous la regardaient. Comme une poupée de porcelaine ou d’argile que le moindre souffle de vent risquait de renverser. Des yeux de pitié. Des yeux condescendants. Mais son frère ne fit qu’hausser les épaules.

« Très bien, je t’attends en bas. »

Elle acquiesça vivement, un sourire radieux étalé sur le visage.

« Je te rejoins. »

Il tourna les talons et disparut à nouveau dans la volée de marches menant directement aux jardins où résonnaient les rires des enfants du Palais Vieux.
Oberyn lui faisait confiance. Il ne la voyait pas comme un être diminué. Et c’était investie de cette confiance qu’Elia se sentait prête à tout. Prête à rayonner. Prête à vivre.

Une profonde inspiration. Les doigts qui se crispaient sur les accoudoirs. Les genoux flageolants. Les poumons oppressés. Les cuisses douloureuses.

Une impulsion.

Une impulsion et elle était debout.

Une impulsion et elle était Elia Nymeros Martell de Lancehélion. Le Soleil de Dorne.



An 273, Lancehélion, Dorne


Elia s’était trompée. Lancehélion ne serait pas la seule chose que ses yeux verraient. Les caravelles de voyage attendaient déjà depuis trois jours devant les portes du Palais Vieux, à l’entrée du port, prêtes à partir à l’aventure. La princesse attendait ce moment depuis toujours. Découvrir le monde.
Maintenant qu’elle touchait ce rêve du doigt, elle en était pourtant effrayée. Elle ne connaissait que les jardins aux senteurs d’agrumes des Jardins Aquatiques et de Lancehélion. Elle ne connaissait que le soleil brûlant de Dorne et ses dunes infinies. Et voilà qu’elle allait aux Météores, aux confins de Dorne, dans le Bief, contrées verdoyantes si différente du désert et dans les Terres de l’Ouest, là où vivait Joanna Lannister, une des plus anciennes amies de sa mère. La perspective de ce long périple lui faisait redouter le pire. Ce n’était pas l’objectif de ce déplacement qui l’inquiétait. Trouver un époux était une étape naturelle dans la vie d’une femme. Elle connaissait assez sa place pour l’avoir comprise depuis longtemps. Mais qu’allaient-ils tous penser d’elle ?

Ses yeux noirs coulèrent jusqu’à la silhouette austère du mestre discutant avec sa mère.
Les mestres allaient et venaient dans sa vie comme les navires qui naviguaient vers Lancehélion. Chacun d'eux avait un remède, une solution permanente. Ses parents débordaient d’un optimisme naïf et tombèrent dans le piège à chaque fois.
Un maître lui avait un jour fait boire un mélange de menthe et d’absinthe. La concoction avait un goût terrible et n’avait servi à rien. Un autre lui avait fait appliquer une pommade de moutarde, d’épices d’Essos et d’entrailles de poissons fermentées, ce qui avait provoqué une sévère éruption cutanée.
À l'âge de dix-sept ans, Elia avait déjà vu trois hivers et n’avait plus aucune confiance dans les hommes de la foi. Celui qui conversait avec sa mère n’échappait pas à la règle. Elle l’entendait vanter les mérites d’elle ne savait quelle potion censée soulager les douleurs du corps dues au voyage. Et lorsque sa génitrice l’appela vers elle pour lui transmettre le message, Elia ne put que lui offrir un air las, mais bienveillant.

« Elia, chérie, écoutez la voix de la raison, » tempéra la Princesse de Dorne. « Maester Quondyl est certain qu’il peut vous aider. »

Il n’y avait pas un brin de méchanceté ni de malveillance dans le timbre de la tête de la région. Elle y croyait réellement.

« Mère, je vous aime. Profondément. Cependant, je ne vois pas l’intérêt de prétendre que je puisse être guérie. Et que cela soit si nécessaire. Je suis ce que je suis. »

« Et qu'est-ce que vous êtes ? » demanda curieusement sa mère.

« Je suis Elia de Dorne. Je suis la fille qui n'aurait pas dû survivre mais qui l’a fait. Je suis le soleil de notre emblême. »

Elle parlait doucement avec des intonations délicates, mais ses mots résonnèrent à l’entrée du Palais comme s’ils avaient été criés.

Les caravanes de voyage maritime partirent ce jour là. Aucune potion guérisseuse miracle ne fut emportée dans leurs bagages.


*


Le chemin des Météores jusqu’au Nord fut éprouvant. Les paysages escarpés des Montagnes Rouges et les cours d’eau difficilement praticables mirent à l’épreuve l’escorte princière. La chaleur dans les petits palanquins était bien souvent insoutenable. Oberyn ne s’en plaignait pas. Il demeurait aux côtés de la litière de sa sœur et malgré la fatigue constante, creusant de lourds cernes bleutés sous les yeux d’encre de l’unique fille de la Princesse de Dorne, Elia imitait son cadet et ne disait rien. Sa curiosité et sa soif de découverte l’emportait alors sur son corps maladif.

Dans le fief des Dayne, elle avait rencontré Arthur, un jeune garçon à peine chevalier que sa mère voyait comme un parti idéal. Les maisons Dayne et Martell avaient beau être dorniennes, elles ne se ressemblaient en rien. L’une descendait du peuple du Rhoynar, vivait sur les côtes et arborait une peau mate tandis que l’autre était présente depuis l’Aube des Temps, vivait dans les montagnes et présentait un physique proche de celui des valyriens. Incroyables chevelures argentées et yeux mauves, il n’y avait qu’Ashara, la sœur d’Arthur, qui possédait une crinière aussi noire que celle d’Elia.

Si la jeune princesse trouva le chevalier incroyablement beau et doté d’une personnalité accommodante, il était écrit que leur périple devait continuer jusqu’à Castral Roc. En effet, le Dayne semblait être promis à l’épée et au fer.

À Villevieille, ils rencontrèrent la famille Hightower. Si de jeunes et belles ladies se pavanèrent devant les yeux d’Oberyn, celui-ci semblait éprouver plus de plaisir à dénigrer et à se moquer des prétendants de sa sœur plutôt que de s’intéresser aux dames autour de lui.
Même Baelor Hightower n’y échappa pas. Grand, intelligent et agréable, Elia s’était même laissée séduire par le bieffois. Si leur cours séjour ne lui permettait pas de tomber amoureuse, elle était convaincue qu’il n’y aurait qu’un pas à faire.
Malheureusement, ce fut lors d’un diner que la crédibilité de l’héritier s’étiola. En un clignement d’yeux, il était devenu Baelor Brise-Bise et ce fut rougissant et sous l’hilarité des deux Martell qu’il cessa la parade amoureuse.

« Il n’aurait fallu qu’un pet, » rit Oberyn. « Un seul. »

La fascination naissance qu’avait vaguement éprouvé Elia mourut instantanément. Après l’incident, elle ne fut plus jamais capable de le regarder dans les yeux sans éprouver une terrible envie de rire.


*


« Ils n’étaient que des amuses gueules, » soupira Oberyn alors que la troupe dornienne arrivait devant Castral Roc.

Silencieuse, Elia acquiesça. Elle n’était que rarement intimidée, mais l’étrange forteresse troglodyte des Lannister lui laissait une impression étrange.
Son frère avait raison. Ils n’étaient pas sots et ils avaient rapidement compris l’habile manipulation de leur génitrice. Elle était amie avec Joanna Lannister du fait de leur rencontre à Port-Réal en tant que dames de compagnie de la Reine Rhaella. La lionne avait eu des jumeaux. Un garçon et une fille.

« Un pour toi, un pour moi, » avait plaisanté son cadet sur le chemin sous le regard faussement agacé de sa sœur. « Je te laisserai choisir lequel des deux tu veux pour toi. »

Mais la nouvelle de la mort de l’épouse de Lord Lannister leur était parvenue alors qu’ils quittaient Villevieille. Elle n’avait pas survécu à la naissance de son troisième enfant.

L’accueil dans l’enceinte de la forteresse fut glacial. Elia en frissonna presque. La chaleur insoutenable de Dorne lui manquait. Les couleurs lui manquaient. L’espace d’un instant, un doute l’étrangla. Elle ne pourrait pas vivre ici. Elle refuserait. Non, elle ne pourrait pas. Calme-toi, s’ordonna-t-elle. Calme-toi, Elia. Les sentiments et les émotions brusques avaient tendance à l’ébranler et apparaître fébrile devant le Lion de Castral Roc était la dernière de ses envies.

Lorsqu’enfin il apparut, il ne leur offrit ni sourire ni promesses de mariage.

« Ma fille Cersei est promise au Prince Rhaegar, » asséna-t-il brusquement. « Quant à votre fille Elia, je peux lui promettre des fiançailles avec mon deuxième fils, Tyrion. »

Le bébé qui fut apporté sous leur yeux était rougeau et hurlant à s’en déchirer les poumons. Sa tête trop grosse par rapport à son corps dodelinait alors que ses petits poings battaient l’air et que ses pieds gesticulaient. Le regard qui lui jeta son père brisa le cœur de la princesse de Dorne qui ne put s’empêcher de laisser une exclamation de surprise s’échapper de sa bouche. Elle le trouvait mignon et ressemblait au nouveau-né d’une fille de cuisine à Lancehélion.

Sa mère ne réagit pas de la même façon. Autrefois chaleureuse et souriante, son visage se ferma instantanément. Ses yeux lancèrent des éclairs à Tywin Lannister qui lui répondit par ces mêmes yeux froids et cette nonchalance austère qui faisait se hérisser les cheveux de la nuque de la dornienne.

« Merci pour votre temps, lord Lannister. Nous repartirons dans l’heure. »



An 279, Lancehélion, Dorne


La lettre arrivée lors d’une chaude matinée d’été, alors qu’Elia s’occupait de sa nièce qu’elle avait désormais pour habitude de surnommer Oba. Alors qu'elle riait en observant l’enfant jouer dans l’eau des fontaines, Elia savait qu'elle grandirait saine et aimée. Le bruit d’un parchemin que l’on déployait attira son regard de l’autre côté du jardin où ses parents étaient assis sous une tonnelle, échangeant des regards fiers alors qu'ils scrutaient une lettre. Elle laissa Obara aux soins d’Oberyn avant de rejoindre la Princesse et son consort.

« Alors dites moi, quelle est la grande nouvelle ? » demanda-t-elle d’une voix chantante.

Le visage de sa mère était éclairé d’un beau sourire, alors qu'elle marchait vers elle, les bras tendus

« Elia, ma colombe, nous avons reçu la plus merveilleuses des nouvelles. Écrite de la main du roi. »

Un air de confusion fleuri sur la face de la jeune fille. Pourquoi le Roi Aerys leur enverrait-il une lettre ?

« Vraiment ? Qu’y a t-il ? »

« Le Roi Aerys, que les Sept le bénissent son règne, a demandé votre main au nom de son fils, le Prince Rhaegar, » déclara la Princesse, ne dissimulant pas sa joie.

Les genoux d'Elia tremblèrent et sa peau ôlivatre pâlit à mesure que les mots de sa mère faisaient écho dans son esprit.

« Voilà une offre très élégante, » répondit-elle, inhalant profondément, hésitant entre l’angoisse et l’excitation.

« En effet, ma chère. C'est mieux que tout ce que nous avions pu espérer, » déclara son père.

« Quand ? » fut tout ce que la jeune femme fut capable d’articuler.

« Vous serez marié dans trois lunes, à Port-Réal. Tous les royaumes seront invités, bien sûr, et nous devrons vous commander une magnifique robe de mariée. Immédiatement. »

La force avait quitté ses jambes depuis bien longtemps, mais son corps s’obstinait à tenir debout. Elle ne comprenait pas. Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi les dragons ? Pourquoi le Prince ?

Elle ne comprenait pas.



An 280, Port-Réal, Terres de la Couronne


Port-Réal sentait mauvais. Une odeur répulsive flottait dans toutes les rues et la senteur désagréable des vipères opportunistes poissait toutes les peaux. Debout dans le Sept de Baelor, Elia était vêtue d'une robe rouge et or brodée de dentelles blanches de Myr, le manteau de la maison Martell sur son dos. Elle se tenait debout et toisait l’assemblée avec toute la fierté royale dont elle était capable. Ses cheveux d’ébène étaient tressés sur le côté et des bijoux de grenat et d'or ornaient ses oreilles, son cou et ses poignets. Elle ressemblait à une véritable princesse dornienne – bien qu’elle ne parvenait toujours pas à se sentir réellement comme telle.

Son futur époux était à ses côtés, brillant dans sa tenue spécialement cousue pour l’événement, une tunique noire, le sceau des Targaryen brodé sur le cœur et une couronne d'or délicate serrant son front.
Le prince était parvenu à maintenir une expression d’ennui poli tout le long de la cérémonie. S'ils parvenaient à devenir amis, Elia devrait lui demander de lui apprendre. Après l’échange de vœux et leur fuite du devant de la scène, ils se retirèrent dans les appartements du prince. Leur première nuit fut maladroite, mais surtout douloureuse. Honteuse et cassée en deux par la souffrance, la princesse de Dorne s’humilia par la faiblesse de son corps. Mais son mari l’avait tenu dans ses bras alors qu’elle se retenait de fondre en larmes, la rassurant comme seul un vieil ami serait capable de le faire. Peut-être que son mariage ne serait pas cruel.

Elia s’autorisa à espérer.


*


La nuit où Rhaenys fut conçue fut la seule où le prince la toucha avec passion. Depuis le jour de leur rencontre, Rhaegar l'avait traitée avec courtoisie et elle aurait élégamment accepté cette courtoisie si elle avait été celle d’un prince envers sa princesse, mais elle savait que ce n'était pas le cas. Chaque délicate caresse et chaque mot doux la détruisait.
Port-Réal était étouffante. Bien que la chaleur n'était pas été aussi oppressante qu’à Dorne, elle sentait qu'elle ne pouvait pas respirer sous le poids de ces nouvelles robes, des regards des mestres et du silence pesant entourant son beau-père, silence uniquement brisé par les cris de ses ennemis et le crépitement des flammes vertes. Elle avait besoin d'être libérée et le toucher léger de son mari quand il daignait venir partager sa ne soulageait en rien la tension de ses muscles.

« Je ne suis pas faite de verre, Rhaegar, » dit-elle un soir, encourageante, quand il effleura ses épaules.

Il s’assit sur ses talons et lui retourna un long regard qu’elle ne comprit pas. Débarrassé de sa tunique, ses longs cheveux d’argent tombant sur son torse, elle devait admettre que son mari était magnifique. Et elle voulait danser avec le dragon et ne pas simplement l’observer hésiter autour d’elle.

« Je sais que vous me trouvez faible… »

« Vous êtes malade, Elia. »

Sa voix était profonde et lente, comme s’il s’était adressé à un enfant. Le poids de ses yeux violets foncés l’écrasait et elle se leva pour affronter son regard. Elle savait que son corps était mince et fragile, que ses seins étaient petits et que les os de ses hanches étaient saillants, mais elle savait qu'elle était capable de faire trembler les hommes. Un sentiment de provocation la traversa. Elle voulait crier assez fort pour que les fenêtres éclatent, pour lui montrer qu’elle était capable, elle aussi. Au lieu de cela, sa voix était grave et claire, le forçant à écouter ce qu’elle avait à dire.

« Je ne suis pas malade. J’ai peut-être une maladie, mais ce n'est pas ce que je suis. Je suis Elia Martell de Lancehélion et les hommes tombaient amoureux de moi quand vous n’étiez encore qu’un petit garçon avide de livres. »

Elle tendit la main pour laisser ses doigts caresser ses mâchoires avant d’échouer sur sa nuque. Il la toisait, comme paralysé, comme s'il ne l'avait jamais vue avant alors qu'elle l’attirait vers elle. Une étrange sensation de pouvoir l’envahit alors qu’elle avançait ses lèvres vers les siennes, le laissant se pencher en avant pour ne ressentir que son souffle sur sa bouche alors qu'elle murmurait :

« Vous pensez être un dragon, mon prince ? Si c'est le cas, je dois être le soleil. Je pourrais vous brûler, moi aussi. »

Ses lèvres étaient chaudes contre les siennes alors qu'il s'avançait, la pressant contre lui. Ses jambes étaient solides, entourant ses hanches et même si elle fut engourdie de douleur les jours suivants, elle ne regretta rien.


*


L'accouchement était horrible. Elia n'avait jamais plus souhaité être une paysanne qu’à cet instant précis. Si elle l’avait été, alors elle pouvait choisir de n’avoir qu’un seul enfant, mais elle savait qu’Elia de la maison Martell n'avait pas une telle liberté.

« Poussez ! Poussez ! Vous y êtes presque, princesse ! » ordonna le mestre.

Quelque part dans sa tête, elle entendit l'écho d'une pensée passée, celle qui lui murmurait qu’elle en avait assez, des hommes de foi et un rire s’échappa avant d’être transformé en cri, quand elle poussa jusqu’à se déchirer les chairs. Puis, le noir.

Lorsque ses yeux s’ouvrirent, son monde avait changé. Elle était seule et les murs de la chambre l’oppressaient.

« Est-ce-qu’il y a quelqu’un ? »

Elle ne reconnut pas sa voix.

Un homme se précipita vers elle, vieux, chauve et tout à fait surpris. La scène ressemblait au début d’une drôle de chanson dornienne, mais la vie n'était pas une chanson.

« Princesse ! » s’écria-t-il.

« Pouvez-vous aller chercher mon mari ? »

Peut-être Rhaegar saurait-il ce qu’il s’était passé.

« Oh - Oui, mais bien sûr, oui, tout de suite ! »

L'homme bégaya et s'enfuit. Elle se redressa pour avoir l’air un peu plus digne avant l’arrivée de son époux.
La porte s'ouvrit doucement et une tête blonde la regarda presque timidement. C'était Rhaegar.

« Elia ? »

Sa voix tremblait.

« Je suis heureuse que vous vous souveniez de moi, » sourit-elle faiblement. « Je crains que vous ne deviez me raconter ce qu’il s’est passé… Notre enfant est-il en bonne santé ? »

Garçon ou fille, elle n’en avait cure.

« Rhaenys est dans la garderie, elle est… dieux… Elia, elle vous ressemble. C’est un soleil sanglant. Une lance enflammée. »

Il s'avança et s'assit assis à côté d'elle sur le lit, liant ses doigts aux siens et les serrant fermement.
Le Prince alluma une bougie dont il savait que l’odeur plaisait à son épouse.

Dans la fumée et le sang, Elia de la maison Targaryen était née à nouveau.  

Elle resta assise là un moment, jusqu'à ce que le ciel s’éclaire et que la pluie s'arrête, avant de regarder son dragon. Frottant ses yeux injectés de sang, Rhaegar avait l'air tellement plus jeune. Elle pouvait sentir les trois ans qui les séparaient. Il n'était encore qu'un jeune homme de vingt-et-un ans et elle était une femme de vingt quatre ans.

« S’il vous plait, apportez-moi Rhaenys. Je veux voir notre fille. »

Rhaegar sourit avant de s’engouffrer dans les couloirs.

Pâlissante, Elia s’effondra sur les oreilles, toussant et crachotant, s’étranglant avec sa maladie. Quand la toux cessa finalement, sa main resta couverte de sang. Elia sourit mélancoliquement pour la première fois depuis l’accouchement, puis l’essuya sur les couvertures rouges de la maison Targaryen.



An 281, le Conflans


« Le voyage ne vous à pas épuisé, princesse ? »

Retirant le voile doré de sa tête, Elia sourit à Ashara Dayne qui était sa dame de compagnie depuis quelques années maintenant.

« Je vais bien, merci. »

Les forteresse jonchant la région jusqu'au lieu du mariage étaient lugubres et le soleil de Dorne ne regrettait jamais autant sa région natale que dans ces moments là. Perdue sur des terres inconnues, entourée de visages inconnus et de regards la jugeant sur la manière dont elle se tenait, sur ses paroles, sur ses impressions. Port-Réal était un puit aux serpents. Mais la caravane royale voyait se rassembler les espèces les plus venimeuses de Westeros.

« Vous devriez vous reposer. »

« Et vous devriez cesser de vous inquiétez pour moi, lady Ashara. »

La répartie délicate d’Elia fit soupirer la dornienne.

« Au regard de votre condition, une nuit de sommeil vous sera profitable. Demain annonce le début des festivités. »

Inconsciemment, les mains de la princesse se serrèrent sur son ventre et l’ombre d’un sourire vint éclairer son visage.

« Les gens l’oublient peut-être à cause de mon apparente fragilité, mais je suis une Martell de Dorne. Et je peux jouer au jeu des trônes à la manière des serpents, moi aussi. »

Sur le visage serein de la princesse, un sourire tranquille flottait, masquant à peine la force de ses mots.



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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Dim 9 Sep 2018 - 23:27

À vous !
Je n'ai par contre par réussi à m'inscrire sous le pseudo "Elia Martell", le pseudo n'était pas autorisé...


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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Dim 9 Sep 2018 - 23:28

Bienvenue
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Une armure secrète avec un bouclier, tout aussi secret.



Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Dim 9 Sep 2018 - 23:29

Rebienvenue parmi nous toi

Je suis ton admin référant donc n'hésite pas si tu as des questions ...

Pour le pseudo, c'est un oubli de notre part, je vais corriger ça de suite I love you


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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Lun 10 Sep 2018 - 1:54

Bienvenue par ici jolie princesse
Courage pour ta fiche !
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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Lun 10 Sep 2018 - 3:15

MON EPOUSE ADOREE
Soit la bienvenue



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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Lun 10 Sep 2018 - 10:29

Merci à tous !
Je me dépêche de rédiger tout ça


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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne Lun 10 Sep 2018 - 15:17


Félicitations !

Elle est des nôtres, elle a fini sa fiche comme les autres ♫



Félicitations Elia Targaryen !
Bravo jeune folle ! Tu es validée !   On espère que tu es prête à te lancer dans l'aventure, car maintenant colorée, on t'y pousse ! Tu as quelque étapes à ne pas griller après ta validation, oh, pas de quoi t'inquiéter. Si tu as pris un scénario ou un personnage d'une région dépeuplé, tu as des points, n'hésite pas à consulter notre magnifique système de points, qui sait. Enfin, tu peux poster ta fiche de liens et ta fiche rp, les membres pourront ainsi te demander des liens... ou des rp ! Tu peux aussi te rendre dans la zone flood, participer à nos super animations et flooder avec les autres membres ou plus simplement, nous rejoindre sur la chatbox pour passer un bon moment !



On te dit encore bravo pour ta validation, on te souhaite de passer un bon moment parmi nous et à très bientôt !  
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Message Sujet: Re: Elia - The Sun of Dorne

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